A l'issue de sa belle victoire face à Joachim Johansson, Paul-Henri Mathieu était évidemment ravi. Il analyse les raisons de ce succès.
- Paul-Henri, êtes-vous surpris par cette victoire, finalement assez facile ?
- Oui, c'est vrai que je ne m'attendais pas à un match, entre guillemets, si facile. J'ai bien joué du début à la fin. Mais si le score parait assez facile, dans la tête, c'était quand même dur.
- La surface a-t-elle été décisive, selon vous ?
- C'est sur que la terre battue n'est pas sa surface favorite. Cela fait un mois que je joue sur terre battue et évidemment, ça m'a bien aidé.
- Votre tournée en Amérique du Sud, sur terre battue, a-t-elle portée ses fruits lors de ce match ?- Cela m'a aidé aujourd'hui même si je ne me suis pas rendu là-bas spécialement pour préparer la Coupe Davis. Mais j'ai quand même joué trois semaines sur terre battue et même si je n'ai pas eu beaucoup de résultats, j'ai bien réussi à rebondir aujourd'hui.
- Son arme fatale, le service, ne vous a finalement pas tant gêné...- C'est vrai. J'arrivais bien à le lire. Quand il ne passait pas sa première balle, je n'avais pas trop de difficultés à le retourner.
- Et vous l'avez également dominé dans l'échange.- J'ai bien réussi à le faire bouger. A 6-3, 5-2, il a essayé de changer de tactique en faisant plus de slices. J'ai eu un petit temps d'adaptation et ensuite ça a été. J'ai fait un match solide du début à la fin. J'étais serein sur le court.
- Après Alicante, vous répondez de nouveau présent en Coupe Davis.
- Sur le papier, on est moins fort que la Suède, comme face à l'Espagne d'ailleurs. C'est donc important de ramener le premier point. Et si on arrive à remporter le deuxième aujourd'hui, ce sera quelque chose de bien.
- Le public a-t-il joué un rôle déterminant ?- Jouer devant son public, surtout à Strasbourg, la ville d'où je viens, aide énormément. C'était vraiment une ambiance extraordinaire. C'est une compétition à part. Cela n'a rien à voir avec les tournois que l'on côtoie toute l'année. Chaque fois, ce sont de grands rendez-vous et on adore ça.
- L'expérience que vous avez emmagasinée en Coupe Davis vous a-t-elle été utile pour justement, s'appuyer sur ce public ? - Le public m'a toujours dopé. J'ai toujours aimé jouer devant beaucoup de public.
- Paul-Henri, êtes-vous surpris par cette victoire, finalement assez facile ?
- Oui, c'est vrai que je ne m'attendais pas à un match, entre guillemets, si facile. J'ai bien joué du début à la fin. Mais si le score parait assez facile, dans la tête, c'était quand même dur.
- La surface a-t-elle été décisive, selon vous ?
- C'est sur que la terre battue n'est pas sa surface favorite. Cela fait un mois que je joue sur terre battue et évidemment, ça m'a bien aidé.
- Votre tournée en Amérique du Sud, sur terre battue, a-t-elle portée ses fruits lors de ce match ?- Cela m'a aidé aujourd'hui même si je ne me suis pas rendu là-bas spécialement pour préparer la Coupe Davis. Mais j'ai quand même joué trois semaines sur terre battue et même si je n'ai pas eu beaucoup de résultats, j'ai bien réussi à rebondir aujourd'hui.
- Son arme fatale, le service, ne vous a finalement pas tant gêné...- C'est vrai. J'arrivais bien à le lire. Quand il ne passait pas sa première balle, je n'avais pas trop de difficultés à le retourner.
- Et vous l'avez également dominé dans l'échange.- J'ai bien réussi à le faire bouger. A 6-3, 5-2, il a essayé de changer de tactique en faisant plus de slices. J'ai eu un petit temps d'adaptation et ensuite ça a été. J'ai fait un match solide du début à la fin. J'étais serein sur le court.
- Après Alicante, vous répondez de nouveau présent en Coupe Davis.
- Sur le papier, on est moins fort que la Suède, comme face à l'Espagne d'ailleurs. C'est donc important de ramener le premier point. Et si on arrive à remporter le deuxième aujourd'hui, ce sera quelque chose de bien.
- Le public a-t-il joué un rôle déterminant ?- Jouer devant son public, surtout à Strasbourg, la ville d'où je viens, aide énormément. C'était vraiment une ambiance extraordinaire. C'est une compétition à part. Cela n'a rien à voir avec les tournois que l'on côtoie toute l'année. Chaque fois, ce sont de grands rendez-vous et on adore ça.
- L'expérience que vous avez emmagasinée en Coupe Davis vous a-t-elle été utile pour justement, s'appuyer sur ce public ? - Le public m'a toujours dopé. J'ai toujours aimé jouer devant beaucoup de public.